Comment obtenir un corps athlétique grâce à des méthodes efficaces

Ce guide vise à vous montrer comment obtenir un corps athlétique grâce à des méthodes efficaces qui privilégient la musculation, un entraînement pensé pour votre morphologie, une nutrition adaptée et une récupération intelligente. Je parle en tant que coach, avec un regard posé et une pointe d’ironique amicale, parce que transformer son corps ne se fait pas en chantant des slogans marketing. On avance pas à pas, avec des preuves simples et des routines qui tiennent dans le calendrier d’une vie bien remplie. L’objectif est clair : gagner en force, optimiser le cardio, et profiter d’un quotidien plus énergique tout en cultivant une silhouette équilibrée. Vous allez découvrir comment allier musculation polyarticulaire, nutrition ciblée et récupération pour des résultats visibles et durables, sans basculer dans les excès.

En bref :

  • Le corps athlétique est l’équilibre entre force utile, endurance et harmonie musculaire, pas seulement des muscles saillants.
  • Trois piliers fondamentaux : entraînement, nutrition et récupération.
  • La régularité vaut mieux que l’intensité éclatante mais éphémère.
  • Adapter la stratégie à votre morphologie et à votre vie quotidienne rend la transformation durable.
  • Des exemples concrets et des anecdotes aident à comprendre comment progresser sans se noyer dans les détails techniques.
Morphotype Caractéristiques clés Entraînement recommandé Nutrition clé
Ectomorphe Mince par nature, métabolisme rapide, prise de masse difficile Charges modérées à lourdes, séries courtes, work à haute intensité Apport calorique élevé avec protéines variées, glucides complexes, lipides sains
Mésomorphe Par défaut plusMusclé, récupération raisonnable, croissance rapide Mix force et hypertrophie, HIIT modéré à élevé, progression régulière Équilibre protéines/glucides, fibres, lipides de bonne qualité
Endomorphe Tendance à stocker la graisse, ossature solide Hypertrophie contrôlée, cardio et circuits, progression mesurée Protéines suffisantes, glucides complexes maitrisés, énergie durable

Qu’est-ce qu’un corps athlétique (et pourquoi ce n’est pas ce que vous croyez) ?

Vous vous entraînez sans compter les résultats ? Vous n’êtes pas seul. J’ai vu des dizaines de pratiquants me dire qu’ils cherchent le « physique athlétique » sans parvenir à le décrire clairement. Un client qui détestait le sport est devenu un semi-marathonien grâce à un programme sur mesure. Cette histoire illustre une vérité simple : l’athlétique n’est pas une simple question de muscles visibles, mais d’une harmonie qui permet de bouger, porter, grimper et durer sans s’épuiser. Je suis convaincu que l’objectif n’est pas d’afficher une silhouette figée dans un miroir, mais de construire une capacité fonctionnelle qui se voit au quotidien : transporter des sacs lourds sans s’essouffler, courir après le bus sans que sa respiration vibre dans la gorge, ou encore monter des escaliers sans éprouver un manque d’air énorme. Le corps athlétique, c’est l’équilibre entre force utile et beauté fonctionnelle.

Beaucoup confondent deux approches : la quête d’un bodybuilder qui privilégie la masse pure et la minceur extrême, ou bien une silhouette trop maigre qui n’apporte pas de stabilité dans les gestes du quotidien. Or, l’athlétique réussi à allier force et élégance, endurance et stabilité, tout en restant pratique et utile. Imaginez mes pancakes protéinés comme une métaphore culinaire de cette approche : la simplicité des ingrédients, mais la justesse des quantités et des équilibres. Dans ce chapitre, je vous expliquerai pourquoi l’entraînement, la nutrition et la récupération doivent s’emboîter comme les pièces d’un puzzle, prête à être personnalisée à votre morphologie et à votre rythme de vie.

Parlons de réalité pratique : si vous cherchez une méthode qui fonctionne, elle est sans doute plus simple que vous ne le pensez. Le secret réside dans l’équilibre entre des movements polyarticulaires, des apports nutritionnels adaptés et des périodes de repos suffisantes. Le corps n’a pas besoin d’être exposé à des séances excessivement longues chaque jour ; il a besoin d’un cadre clair, régulier et progressif, qui respecte ses signaux. C’est ce que j’appelle la recette de l’athlétique : des sessions qui renforcent plusieurs groupes musculaires, des aliments nourrissants qui soutiennent les muscles, et un sommeil qui permet à votre corps de se réparer et de se renforcé pendant la nuit.

Pour illustrer cela, pensez à ma cliente qui a appris à écouter son corps et à ajuster son programme au fil des mois. Elle a commencé par de petites sessions, 3 fois par semaine, puis a intégré des séances de mobilité et des micro-sessions cardio. Résultat : elle porte désormais des vêtements qui lui vont, mais surtout, elle se sent plus légère et plus confiante quand elle monte les escaliers ou qu’elle porte ses courses. C’est ça, le vrai gain : non pas une meilleure image dans le miroir, mais une meilleure pratique de la vie quotidienne.

Au fil des sections suivantes, je vous proposerai une approche claire et pragmatique pour construire votre corps athlétique, en tenant compte de votre morphologie et de vos contraintes. Vous verrez que la route est faisable, même avec un emploi du temps chargé, et que la progression se mesure en confort et en capacité, pas seulement en chiffres sur une balance.

Les fondements de l’athlétique : équilibre, fonctionnalité, durabilité

Pour moi, un corps athlétique se construit sur trois axes indissociables : l’entraînement, la nutrition et la récupération. Sans cet ordre, les efforts se perdent et les résultats stagnent. L’entraînement développe la force et la capacité fonctionnelle, la nutrition fournit les matières premières nécessaires à la réparation et à la croissance musculaire, et la récupération assure que le corps se régénère proprement après chaque session. Cette logique est la même que celle que j’emploie pour mes clients qui veulent transformer leur quotidien : on mise sur des gestes simples, mais efficaces, qui s’adaptent à la réalité de leur vie. Vous verrez, la magie n’est pas dans des mouvements extravagants, mais dans la précision et la constance.

Pour progresser, j’utilise une approche progressive et personnalisée. On commence par clarifier les objectifs techniques (par exemple « réussir 5 tractions » ou « tenir une planche de 2 minutes »), puis on ajuste le volume et l’intensité pour éviter les blessures. Cette technique évite l’écueil commun des programmes standardisés qui ne tiennent pas compte du morphotype ou des contraintes personnelles. Et oui, même avec des journées bien remplies, on peut gagner en force et en énergie. Je le vois chaque année avec mes clients qui parviennent à conjuguer travail, famille et entraînement sans se démotiver.

Pour poursuivre sur ce chemin, je vous propose une série d’actions concrètes dans les prochaines sections, et vous verrez que votre routine peut devenir votre seconde peau : pratique, efficace et persuasive. N’oubliez pas que la clé est la régularité et l’écoute de votre corps. Si vous savez écouter, vous saurez aussi ajuster votre programme pour rester performant et en bonne santé.

Pilier 1 : l’entraînement, votre moteur pour la performance et l’esthétique

Quand je parle d’entraînement, je pense immédiatement à la puissance des mouvements polyarticulaires : squats, soulevés de terre, développés couchés et tractions. Ces exercices recrutent plusieurs groupes musculaires à la fois et simulent des gestes du quotidien. Le principe est simple : plus on mobilise de muscles, plus on obtient une réponse hormonale favorable et une progression robuste. Pour ceux qui n’ont pas accès à une salle, le corps peut tout à fait suffire : le poids du corps et des variations simples suffisent pour démarrer une transformation durable.

Le cardio et le HIIT jouent aussi un rôle crucial. L’objectif n’est pas de brûler des heures sur un tapis, mais d’augmenter l’efficacité des séances. Des intervalles courts et intenses, suivis de périodes de repos, peuvent catalyser la perte de graisse tout en préservant la masse musculaire. Par exemple, 20 secondes d’effort, 10 secondes de repos, répété 8 fois, peut se faire en 4 minutes. Cette approche est particulièrement utile lorsque l’emploi du temps est serré et que chaque minute compte.

Le contenu technique se complète par des conseils pratiques :

  • Privilégier la progression progressive des charges, pas nécessairement la vitesse d’exécution.
  • Utiliser des haltères, des kettlebells ou le poids du corps; les machines ont aussi leur place, mais les poids libres sollicitent davantage les stabilisateurs.
  • Varier les méthodes (force, hypertrophie, circuits) pour éviter les plateaux et garder la motivation intacte.

Pour illustrer l’impact, voici un exemple tiré de mes expériences : un client qui détestait le sport a obtenu des résultats tangibles en combinant 3 séances par semaine, axées sur les mouvements polyarticulaires et des périodes d’entraînement léger les jours restants. En l’espace de quelques mois, il a découvert qu’il pouvait effectuer des tâches quotidiennes plus facilement et même se lancer dans des activités plus exigeantes sans se sentir épuisé. Le succès est venu de la constance et d’un cadre simple qui a tenu dans le temps. Et si vous doutiez encore, souvenez-vous de cette maxime : mieux vaut 3 séances régulières que 6 sessions intermittentes.

Dans ce pilier, je recommande aussi d’intégrer une dimension technique : les programmes d’endurance ne doivent pas écraser la force, et la musculation ne doit pas exclure le cardio. L’objectif est de créer un moteur qui vous porte sur le long terme. Pour vous aider à visualiser, je vous propose d’ouvrir votre esprit à des ressources comme les listes complètes de sports commençant par A et sports commençant par J, afin d’élargir vos horizons et de trouver des activités complémentaires qui vous inspirent. Le lien avec la planche push-up et le calisthenics peut aussi vous donner des idées pour varier sans perdre le cap.

Exemples de structure d’entraînement typique (rythme 3-4 fois/semaine) :

  1. Jour 1 : squats, développé couché, tirage menton
  2. Jour 2 : repos actif ( mobilité et légère marche )
  3. Jour 3 : soulevé de terre, rowing, élévations latérales
  4. Jour 4 : HIIT court et circuits de travail fonctionnel

Pour ceux qui veulent aller plus loin, les stratégies ci-dessus peuvent être ajustées selon votre morphotype et votre emploi du temps. Si vous êtes débutant, privilégiez des charges raisonnables et des répétitions contrôlées, puis augmentez progressivement. En restant à l’écoute de votre corps, vous construirez une routine durable et efficace. Et n’oubliez pas : l’objectif est de vous sentir plus fort et plus confiant à chaque séance, pas seulement d’obtenir des chiffres sur un écran.

Les techniques avancées et la sécurité

Lorsque vous progressez, vous pouvez introduire des techniques qui stimulent la croissance et améliorent la force sans sacrifier la sécurité. Par exemple, les variations tempo (ralentir la phase excentrique, accélérer la concentrique) ou les séries dégressives permettent de continuer à charger tout en gérant la fatigue. Cependant, toute progression doit être accompagnée d’un contrôle rigoureux de la technique pour éviter les blessures. Dans mon expérience, la plupart des blessures surviennent lorsqu’on sacrifie la forme pour gagner quelques kilos supplémentaires. Restez attentif et priorisez la forme : votre corps vous remercie.

Pour approfondir, regardez aussi des ressources sur les techniques de musculation et les programmes d’entraînement optimisés pour le corps athlétique. Par exemple, l’équipement n’est pas indispensable pour démarrer, mais la clarté de vos gestes et votre progression comptent plus que tout.

Pilier 2 : la nutrition, le carburant indispensable de votre transformation

La nutrition est le carburant qui permet de passer du rêve à la réalité. Sans un apport adapté en protéines, glucides et lipides, même les séances les plus efficaces ne donneront pas les résultats souhaités. Je crois en une approche qualitative plutôt que punitive : privilégier des aliments bruts, peu transformés, afin d’alimenter durablement l’école des muscles et de l’énergie. En pratique, cela se traduit par des choix simples mais efficaces, comme varier les sources de protéines et privilégier des glucides complexes qui libèrent de l’énergie sur le long cours. Cette approche vous aidera à construire un corps athlétique sans vous épuiser ni tomber dans les pièges des régimes yo-yo.

Les protéines jouent un rôle crucial dans la réparation et la croissance musculaire. Je conseille de viser un apport quotidien adapté à votre poids et à votre niveau d’activité, avec des sources variées telles que la volaille, le poisson, les œufs, les légumineuses et les produits laitiers. L’idée est de garantir une disponibilité permanente d’acides aminés pour nourrir les muscles. Les glucides, quant à eux, fournissent l’énergie nécessaire pour les entraînements et la récupération. Priorisez les glucides complexes comme l’avoine, le riz complet ou les patates douces, et limitez les glucides simples qui peuvent perturber l’énergie et la satiété. Enfin, les lipides ne sont pas des ennemis ; ils jouent un rôle clé dans la régulation hormonale et l’absorption des vitamines.

Pour rendre cela concret, voici une routine alimentaire type, adaptée à des objectifs de corps athlétique :

  • Protéines : poulet, poisson, œufs, légumineuses, tofu
  • Glucides complexes : flocons d’avoine, quinoa, riz complet, patates douces
  • Bons lipides : avocat, noix, huile d’olive
  • Légumes variés : brocolis, épinards, poivrons

Et si vous vous inquiétez de la monotonie, sachez que la variété est possible sans sacrifier l’objectif. Par exemple, ma recette de pancakes protéinés est une façon agréable de manger équilibré tout en restant fidèle à vos objectifs. Découvrir des recettes simples et savoureuses peut aussi être une motivation durable, surtout lorsque l’assiette devient un partenaire de l’entraînement plutôt qu’un adversaire.

La nutrition n’est pas qu’un ensemble de chiffres ; c’est aussi une gestion pratique du quotidien. Hydratation, fréquence des repas et choix des aliments jouent un rôle tout aussi important que le volume d’entrainement. Mon conseil est d’adopter une approche progressive et personnalisée, en ajustant les quantités et les sources de nutriments en fonction de vos progrès et de votre ressenti. En parallèle, je vous partagerai des liens utiles et des ressources pour approfondir votre compréhension des macros et de la récupération.

Repères pratiques et astuces nutritionnelles

Pour rester motivé, vous pouvez intégrer des repères simples dans votre quotidien :

  • Planifier vos repas à l’avance et préparer des options protéinées faciles à emporter
  • Préparer des snacks sains et riches en protéines pour limiter les fringales
  • Hydrater en permanence et adapter les portions selon l’activité du jour

Pour enrichir votre connaissance, consultez ces ressources et naviguez dans les pages dédiées à différents sports et pratiques. Par exemple, vous pouvez explorer des listes variées comme les sports commençant par A et les sports commençant par J, afin d’imaginer d’autres façons de bouger et de rester motivé. Des conseils pratiques et des exemples concrets vous accompagnent aussi dans des guides complets comme le choix du maillot de bain de sport pour femme.

Pour ceux qui veulent tester des compléments, je mentionne souvent des options testées en contexte réel. Personnellement, j’ai utilisé des protéines efficaces et bien tolérées comme complément dans un cadre de transformation, avec des résultats positifs lorsque l’alimentation était bien équilibrée. N’oubliez pas que les compléments ne remplacent pas une nutrition équilibrée et un entraînement régulier. Ils peuvent seulement aider à combler des lacunes lorsque l’alimentation est déjà adaptée et que l’entraînement est bien programmé.

Pilier 3 : la récupération, l’étape où la magie opère vraiment

La récupération est l’élément souvent sous-estimé, mais elle est centrale pour transformer les efforts en résultats concrets. Le sommeil est votre super-pouvoir régénérateur. Sans sommeil suffisant, les processus de réparation musculaire et de synthèse protéique se ralentissent, et vous risquez de sentir des courbatures persistantes qui freinent la progression. En pratique, viser une hygiène de sommeil régulière et des nuits suffisamment longues peut changer vos performances et votre énergie générale. J’ai vu des cas où le manque de sommeil empêchait une progression, puis où un ajustement minime des habitudes nocturnes entraînait des améliorations spectaculaires le jour suivant.

Voici mes trois astuces concrètes pour optimiser le temps de récupération :

  • Aérez votre chambre et maintenez une température confortable avant le coucher
  • Évitez les écrans et les stimulations lumineuses avant de dormir
  • Planifiez des jours de repos et variez les intensités pour éviter le surentraînement

Les jours de repos ne veulent pas dire “ne rien faire” ; ils signifient surtout accorder au corps le temps nécessaire pour remettre chaque chose à sa place. Le repos actif, par exemple une marche légère ou des étirements doux, peut aider à réduire les tensions et à améliorer la récupération générale. En tant que coach, j’insiste sur l’importance des 48 heures de récupération pour chaque groupe musculaire après des séances intenses. Cette règle n’est pas une simple suggestion, c’est une échappatoire sûre contre les blessures et les plateaux.

Et que dire de l’angle mort lié au morphotype ? Chaque corps répond différemment. Parfois, une adaptation du plan d’action est nécessaire pour éviter les plateaux et favoriser la progression. Dans ce sens, la régularité reste votre meilleure alliée : elle permet au corps de s’adapter progressivement et durablement, sans s’épuiser. Je vous invite à considérer votre morphologie comme une carte : elle guide vos choix, mais elle ne détermine pas votre destination. Avec le temps et les ajustements, vous aurez une routine qui tient sur la durée et qui vous mènera vers ce corps athlétique que vous avez en tête.

Pour prolonger l’inspiration, voici une ressource utile et une autre plus technique à explorer : pseudo planche push-up et calisthénics, programme des épreuves de biathlon 2026. Ces pages donnent des idées de modèles de travail et d’entraînement, tout en restant compatibles avec une approche progressive et personnalisée.

Construire une routine durable : la régularité bat l’intensité

La régularité est, à mes yeux, le mot-clé de toute progression vraie. Beaucoup se lancent dans des programmes ultra-intenses, puis abandonnent après quelques semaines. Ce que j’observe chez mes clients, c’est que la stabilité sur le long terme produit des résultats plus solides que des pics ponctuels. Le corps réagit mieux à une montée progressive et à une approche qui s’intègre à la vie quotidienne. Cette notion est d’autant plus vraie lorsque l’objectif est un corps athlétique : vous voulez bouger sans vous épuiser, faire face à des défis quotidiens et rester motivé sur la durée. L’exemple de Jérôme illustre ce principe : il a commencé par 20 minutes de marche rapide, trois fois par semaine, puis, deux ans plus tard, il courait un semi-marathon. Tout est question de constance et d’écoute.

Pour construire une routine durable, voici quelques idées clés :

  • Fixez des objectifs techniques atteignables et mesurables
  • Écoutez votre corps et adaptez les charges et les volumes
  • Équilibrez entraînement, nutrition et sommeil
  • Évitez les évolutions trop brutales qui mènent à la lassitude et aux blessures

En pratique, une routine durable signifie souvent 3 à 4 séances par semaine, avec une alternance des groupes musculaires et des intensités pour éviter les surcharges. Vous n’avez pas besoin de consacrer des heures chaque jour : vous avez juste besoin d’un cadre clair et d’un objectif précis. Une approche progressive et bien encadrée vous évite les pièges typiques et vous permet de progresser en sécurité et avec plaisir. Pour nourrir votre motivation, pensez à des anecdotes de réussite, dans lesquelles des personnes comme vous ont transformé leur quotidien et retrouvé l’énergie nécessaire pour envisager de nouvelles activités.

En parlant de motivation et de matériel utile, vous pouvez aussi explorer des ressources comme les listes de sports débutant par A et J, afin de trouver des activités complémentaires qui stimulent votre engagement. Je vous encourage à vous tourner aussi vers des lectures et des guides qui vous donnent des repères techniques, des exemples de programmes et des conseils de récupération adaptées à votre morphotype et à vos objectifs.

Pour conclure sur ce chapitre, n’oubliez pas que chaque progrès est une victoire, même minime. L’objectif n’est pas d’être parfait dès le départ, mais de progresser régulièrement, avec méthode et bienveillance. L’athlétique est une manière de vivre : elle s’inscrit dans votre journée et se mesure dans votre énergie et votre mobilité, pas seulement dans l’apparence. Si vous suivez ces principes, vous verrez des résultats non seulement dans le miroir, mais aussi dans votre quotidien et dans votre capacité à relever de nouveaux défis.

Angle mort et conclusion pratique : adapter votre stratégie à votre morphologie et construire une routine durable

La science du mouvement reconnaît que chacun réagit différemment aux stimuli d’entraînement. Les morphotypes offrent une grille utile pour démarrer, mais ils ne remplacent pas l’observation et l’ajustement personnalisé. Mon approche consiste à démarrer avec une hypothèse simple, puis à affiner en fonction de vos retours : énergie, récupération, progression des charges et qualité des movements. L’objectif est de maintenir un équilibre durable entre musculation, nutrition et récupération.

Pour illustrer, si vous êtes plus éctomorphe, on mettra l’accent sur des charges plus lourdes et une gestion soignée des glucides pour éviter le catabolisme. Si vous êtes mésomorphe, on peut varier les formats d’entraînement et pousser davantage l’hypertrophie et les exercices polyarticulaires. Si vous êtes endomorphe, on intégrera davantage de circuits, de cardio et une attention accrue à la densité nutritionnelle et à la satiété. Le fil rouge reste : régularité, progression mesurée et récupération adaptée. Cela peut sembler technique, mais en réalité cela se traduit par une routine simple, faisable et surtout durable sur le long terme. Et le vrai gain ? Celui du miroir, mais surtout du quotidien : plus d’énergie, moins de fatigue et une meilleure capacité à vivre pleinement vos journées.

Le parcours vers un corps athlétique est une aventure qui se construit pas à pas, avec des choix intelligents et une écoute attentive de son corps. Si vous cherchez une source d’inspiration, considérez ce que vous pourriez faire demain : peut-être une séance de 30 minutes, une collation protéinée malin, ou encore une session de mobilité pour améliorer votre posture. Chaque petit pas compte et, cumulés sur plusieurs semaines, ils vous mènent vers des résultats tangibles et motivants.

Tableau récapitulatif des conseils par morphotype

Ce tableau aide à choisir une approche adaptée sans s’égarer dans des clichés. Il sert de guide rapide pour démarrer et ajuster au fil du temps.

Aspect Ectomorphe Mésomorphe Endomorphe
Entraînement typique Force + hypertrophie légère Hypertrophie + force, variabilité Hypertrophie maîtrisée, circuits
Nutrition clé Calories et protéines élevées Équilibre macros, glucides selon l’activité Contrôle glucides, protéines élevées
Récupération Repos plus long, récupération active Repos régulier, mobilité Reprise progressive, gestion du stress

Souhaitez-vous approfondir les aspects pratiques et les cas concrets ? J’ai des échanges réguliers avec des lecteurs et des clients qui me posent des questions similaires. Une question fréquente porte sur le lien entre régularité, motivation et santé. Ma réponse est simple : la constance crée un cadre de vie qui soutient la santé et la performance, et la motivation se nourrit de petites victoires quotidiennes. Si vous cherchez encore des idées, n’hésitez pas à consulter les ressources et les exemples dans les liens internes et externes fournis ci-dessus. L’objectif est de vous accompagner vers un corps athlétique qui vous sert vraiment et qui vous rend fier de vous.

Parmi les enseignements de mes années de coaching, une leçon clé : ne cherchez pas l’exploit éphémère, cherchez la progression maîtrisée. Avec ce cadre, vous construisez non seulement un corps, mais aussi une énergie et une santé qui se maintiennent dans le temps. Et si vous souhaitez une approche encore plus pragmatique, j’ajoute des ressources et des cas pratiques qui vous aideront à rendre chaque séance utile, sans que cela devienne une corvée.

Et lorsque vous aurez le sentiment d’avancer, partagez vos progrès et vos questions. J’ai hâte de lire vos retours et d’ajuster le programme pour mieux répondre à vos objectifs. Votre aventure ne s’arrête pas ici : elle ne fait que commencer, et elle peut se durer des années avec la bonne discipline, la bonne nutrition et une récupération respectueuse du corps.

Combien de temps faut-il pour obtenir un corps athlétique ?

Cela dépend de votre point de départ, de votre discipline et de votre régularité. Un programme structuré sur 8 semaines peut montrer des progrès significatifs, mais la transformation durable demande plusieurs mois de travail constant et adapté à votre morphologie.

Faut-il absolument s’inscrire en salle pour progresser ?

Non. Une base solide peut être construite avec le poids du corps et des charges libres à domicile. L’important est la régularité et l’intention technique : forme, progression et récupération.

Comment adapter le programme si mes journées sont très chargées ?

Planifiez des séances courtes et intenses (20–35 minutes) ou des micro-sessions de 10–15 minutes réparties dans la journée. L’objectif est la constance et l’intensité adaptée, pas la longueur des séances.

Le végétarien peut-il suivre ce programme ?

Oui. Il suffit de combiner protéines végétales et compléments si nécessaire, en veillant à une apport protéique suffisant et une alimentation équilibrée.

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